Immobilier Bordeaux : rendez-vous au centre-ville

Immobilier Bordeaux : pourquoi investir en centre-ville ?
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Marché immobilier Bordeaux : le centre-ville toujours plébiscité

Immobilier Bordeaux : pourquoi investir en centre-ville ?

Immobilier Bordeaux : pourquoi investir en centre-ville ?

Immobilier Bordeaux : quelles sont les tendances du marché ?

Bénéficiant d’un important flux migratoire et de projets d’avenir prometteurs comme l’aménagement urbain Euratlantique et une ligne à grande vitesse, Bordeaux se démarque sur le marché de l’immobilier et voit les ventes ainsi que les prix de la pierre augmenter. Toutefois, cette tendance du marché immobilier Bordeaux ne se vérifie que dans le centre-ville et ses alentours contrairement à la périphérie qui est plutôt dans le rouge.

Immobilier Bordeaux : un marché en hausse constante dans le centre-ville et les alentours.

Depuis un certain temps, ce sont les petites surfaces qui ont vu leur prix augmenter à Bordeaux (entre 4 500 et 5 000 €/m²), mais actuellement, cette hausse se fait aussi ressentir dans les plus grandes surfaces. Et c’est dans les quartiers très prisés tels que le fameux Triangle d’or, le Jardin public, les Quinconces et Saint-Pierre que les demandes sont les plus fortes. Le prix au mètre carré peut dépasser souvent les 3 500 € et dans le bel ancien, il côtoie même les 4 000 €. C’est le cas d’un F4 de 110 m² situé dans le Jardin public cédé dernièrement à 415 000 € soit à plus de 3 770 € le mètre carré. Un appartement de 120 m² d’un immeuble du 18e siècle près de l’Opéra s’est même vendu très rapidement à 7 200 € le mètre carré soit un montant d’acquisition total d’environ 864 000 €. Cette flambée des prix s’explique notamment par le caractère chic de ces quartiers, mais aussi par le fait qu’ils sont proches des commodités.

Un peu plus excentré, précisément au nord, le quartier des Chartrons est aussi très apprécié par les investisseurs pour sa vie de quartier, mais aussi et surtout pour les logements estudiantins. S’il y a une dizaine d’années, les biens immobiliers se vendaient à 1 500 € le mètre carré, aujourd’hui cela a carrément doublé, mais reste cependant plus abordable que dans le centre. À titre d’exemple, pour un peu moins d’un million d’euros, on peut y acquérir un loft de 300 m².

Les échoppes bordelaises font par ailleurs le succès de quartiers comme Ornano et Saint-Genès. Ces maisons de plain-pied d’une surface d’une centaine de mètres carrés avec petit jardin ont la cote et se négocient autour de 300 000 € et 400 000 € selon leur emplacement et leur état. Près de la rue du Tondu, une échoppe de 150 m² a été acquise pour la somme de 440 000 € et une autre de 90 m² à 305 000 €.

Immobilier Bordeaux : la périphérie face à une baisse des demandes obligeant à diminuer les prix.

Les quartiers périphériques de Bordeaux par contre se voient délaissés à cause principalement de l’éloignement et du manque de transport en commun, c’est le cas notamment du quartier bourgeois de Caudéran encore appelé le « Neuilly bordelais ». Seuls les Bordelais d’origine osent y investir à plus de 3 000 € au mètre carré. Pareil du côté de la rive gauche de la Garonne où le marché a perdu de la vitesse. À Lormont, si un appartement de la résidence Stadella était vendu à 125 000 € l’année dernière, il est récemment proposé à 10 000 € de moins. Et cela s’étend dans tous les quartiers périphériques à l’instar du secteur de barrière de Pessac au sud de l’hypercentre où une maison de 150 m² avec un jardinet est resté longtemps sur le marché avant d’être finalement cédée à 360 000 €, soit juste 2 400 € le mètre carré.

Toujours dans le sud, Saint Augustin et Saint Michel ne réussissent plus à attirer les investisseurs que sous la barre des 3 000 €. Même chose pour Nansouty où une maison à rénover peut y être acquise à 2 800 €/m².

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