Immobilier Brest : tendance du marché

Immobilier Brest : relance généralisée du secteur de l'immobilier Brestois. Depuis 2015, les prix du secteur sont revus à la baisse
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Immobilier Brest : La tendance du marché immobilier brestois

Immobilier Brest : quelle est la tendance du marché immobilier brestois ? À la différence des autres villes du Finistère, Brest connaît actuellement une relance généralisée du secteur de l’immobilier. En effet, depuis 2015, les prix du secteur sont revus à la baisse. Détails.

L’immobilier brestois : un marché à fort potentiel

Brest est une grande agglomération de la région bretonne avec une population d’environ 140.000 habitants. Bien qu’étant une ville portuaire militaire, Brest dénombre également beaucoup d’étudiants et un grand nombre de pôles technologiques et tertiaires. Idéalement située, Brest connaît une forte demande dans le marché de l’immobilier.

À cause de la vétusté de nombreux bâtiments, Brest a effectué des réhabilitations dans le centre-ville. Un centre-ville qui est scindé en deux par le fleuve la Penfeld révèle une nette différence de style architectural. Sur la rive gauche, la tendance française avec un style dominé par le château de Brest. C’est d’ailleurs sur cette rive que se situent les logements les plus anciens et les plus prestigieux. Sur la rive droite à tendance bretonne, l’architecture est plus résidentielle. En effet, sur la rive droite, les appartements modernes et les maisons individuelles sont nombreux, aussi bien à l’achat qu’à la location. Ce côté de la Penfeld est actuellement très recherché, notamment le quartier Bellevue, suite à une réhabilitation effectuée dans le cadre d’un projet urbain de quartier.

Ainsi, le secteur immobilier Brest révèle un potentiel intéressant lorsque l’on souhaite s’y installer.

Immobilier Brest : une hausse généralisée de la demande dans le secteur immobilier

Au cours des deux dernières années, les transactions opérées dans le secteur immobilier Brest ont connu une forte hausse. Sur tout le département du Finistère, les hausses des transactions sont de l’ordre de 15 % dans l’ancien, 35 % dans le neuf et de 7 % sur les terrains à bâtir.

Cette hausse se fait surtout ressentir à Brest, car sur l’ensemble du département, les agglomérations et les zones urbaines, restent les plus prisées. Ainsi, à Brest, le réajustement tardif des prix effectués par la majorité des vendeurs a entraîné l’augmentation de l’activité immobilière.

Ainsi, avec ces nouveaux prix appliqués, les demandeurs se ruent de plus en plus vers les agences, car, aussi bien dans le centre-ville de Brest qu’en périphérie, les biens immobiliers deviennent encore plus accessibles. D’ailleurs, l’acquisition immobilière est plus attrayante que la location.

Dans le centre-ville par exemple, après avoir concédé une baisse de 16 % du prix initial, un propriétaire a rapidement pu vendre son appartement de 108 m².

Immobilier Brest : les tendances immobilières brestoises

Pour certains secteurs comme l’hypercentre piétonnier, ou ceux avec vue sur la rade ou la Penfeld les prix sont restés intacts. Sur les axes Siam et Jean-Jaurès, par exemple, certains biens immobiliers affichent le prix de 2.000 euros le m². Il en est de même pour un 100 m², situé boulevard Gambetta, avec une vue sur la presqu’île de Plougastel.

Aux environs de Kerbonne, sur la rive droite de la Penfeld, un 90 m² datant de 1930 est parti pour 1.700 euros le m². A Saint-Pierre, une maison de 1950 est vendue pour 1.250 euros le m². Sur la Corniche, 90.000 euros permettent l’acquisition d’un loft atypique de 85 m². En allant plus à l’est, à Plougastel-Dalouas, un habitat de 1960 est valorisé à 1.100 euros le m².

Pour faire une bonne affaire dans l’immobilier ancien, il faut aller du côté du Petit Paris, du Dourjacq et de Bellevue et leurs environs. Par exemple, à Bellevue, un 80 m² se vend pour 950 euros le m². Aussi, à 15 minutes de l’hypercentre brestois, une maison de 135 m² avec jardin s’achète à 130.000 euros.

Dans la mesure où les quartiers sont disparates, il faut retenir que, pour les maisons anciennes, les prix varient de 137.500 à 195.000 euros. Pour les appartements anciens, ils varient de 1.000 à 1.420 euros le m². Pour les appartements neufs, le cours moyen est de 3.000 euros le m².

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