Investissement locatif : devenez un bon investisseur immobilier

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Investissement locatif : 5 points clés pour devenir un bon investisseur immobilier

Investissement locatif : devenez investisseur immobilier

Investissement locatif : devenez investisseur immobilier

L’investissement immobilier, notamment l’investissement locatif, attire chaque année de nombreux particuliers désireux de se constituer un patrimoine immobilier ou de s’assurer un complément de revenus.

Investir dans l’immobilier locatif peut être un très bon choix de placement, même pour les ménages ne disposant pas d’un apport très important. Voici les 5 points clés incontournables pour devenir un investisseur immobilier averti et faire le meilleur investissement locatif immobilier.

1. Emplacement : la règle d’or
L’investisseur immobilier doit choisir le bon emplacement, essentiel en matière d’investissement locatif immobilier. Le rendement locatif d’un bien dépend en effet en premier lieu de son implantation géographique. Le particulier qui souhaite investir dans de l’immobilier locatif doit donc commencer par étudier le dynamisme de la ville où se trouve le logement, ainsi que la qualité du marché locatif local. La demande locative est-elle forte ? Émane-t-elle d’étudiants, de cadres, de retraités ? Quelle est la fourchette de prix des loyers ? Tous ces facteurs permettent de savoir quel type de bien immobilier visé (studio, trois pièces, etc.) et quelles recettes locatives espérer.
Enfin il reste primordial de toujours visiter soi-même le bien immobilier ainsi que le quartier, afin d’en évaluer la valeur : proximité des transports, proximité des commerces, etc. sont autant de critères qui jouent un rôle important pour trouver ensuite des locataires.

2. Penser défiscalisation immobilière
L’intérêt majeur d’un investissement locatif immobilier réside dans le fait de passer par l’un des dispositifs de défiscalisation immobilière existants. Loi Pinel, loi Girardin, statut LMNP, etc. permettent d’amortir une partie non négligeable du prix d’achat du bien immobilier, par le biais de réductions d’impôts. En échange de ces avantages fiscaux, le propriétaire s’engage à mettre son bien en location sous certaines conditions, avec un montant du prix du loyer plafonné par exemple, pour une durée minimale de 9 ans.
L’investisseur immobilier doit donc bien penser son projet d’investissement locatif immobilier en amont, afin de déterminer le dispositif fiscal le plus avantageux suivant les situations.

3. Acheter au bon prix et suivant la demande de la zone
Après avoir vérifié le dynamisme de la zone d’implantation du bien et calculé le dispositif de défiscalisation immobilière le plus avantageux, l’investisseur immobilier doit également s’assurer d’acheter au bon prix. Acheter pour louer ne se fait pas dans le but d’obtenir une plus-value à la revente du bien. L’objectif est d’obtenir un amortissement rapide du bien, autrement dit que le montant du crédit soit équivalent ou inférieur à la somme de la recette des loyers et des avantages fiscaux obtenus. Un prix d’achat au mètre carré, et donc un crédit immobilier, trop élevé peut facilement mettre en péril la rentabilité du rendement locatif.

4. Se faire conseiller par un professionnel
Il peut être compliqué pour un investisseur immobilier néophyte de réaliser de A à Z un investissement immobilier locatif. Choisir le dispositif fiscal le plus avantageux en fonction de son profil – objectifs de l’investissement à terme, situation financière, capacité d’épargne – peut s’avérer délicat. Un professionnel tel qu’un Conseiller en Gestion de Patrimoine (CGP) a pour mission d’évaluer la situation mais aussi de prendre en main le montage financier afin de s’assurer de sa validité et du sérieux des partenaires – promoteur, notaires, etc. Une aide précieuse pour optimiser son investissement en immobilier locatif.

5. Ne pas faire l’impasse sur les garanties
Dernier point trop souvent négligé : s’assurer contre les aléas tels qu’un vide locatif de quelques mois, des loyers impayés, etc. Pendant ces périodes, les recettes locatives ne rentrent plus tandis que les mensualités du crédit immobilier continuent à courir. Il ne faut donc pas faire l’impasse sur des assurances couvrant des cas de figure comme l’absence de locataire ou les loyers impayés. Le prix de ces garanties doit faire partie intégrante du calcul global de l’investisseur immobilier.

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