Immobilier Orléans : tendance du marché

Immobilier Orléans : quelle est la tendance du marché immobilier à Orléans pour l'année 2016 ? Dans quel quartier investir à Orléans ?
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La tendance 2016 du marché immobilier Orléans

Immobilier Orléans : quelle est la tendance du marché ? Au cours de l’année 2014, Orléans a dû faire face à des difficultés ressenties dans le secteur de l’immobilier. En 2015, ces difficultés se sont arrangées et le marché de l’immobilier Orléans s’est trouvé redynamisé. Les mouvements en dents de scie rencontrés l’année dernière laissent pourtant les professionnels du secteur perplexes quant à la tendance 2016.

Immobilier Orléans : Les impacts de 2015

Au cours de l’année 2015, le secteur immobilier orléanais a connu une tendance en dents de scie. En effet, pendant certaines périodes, la demande a fortement augmenté avant de connaître un calme plat, et ce, de manière récurrente. Mais cette tendance instable s’explique en partie par les situations vécues dans le courant de l’année passée comme la crise grecque et les événements de Paris. Cela dit, le nombre de ventes de biens immobiliers a connu une hausse globale par rapport à 2014.

À Orléans, certains professionnels du secteur immobilier ont connu une augmentation de 15 % des transactions. De plus, en 2015, le délai de vente a été revu à la baisse, passant de 103 jours à 80 jours en 2015. En réalité, l’augmentation des transactions et la baisse des délais de vente sont, en partie, dues au fait que les vendeurs ont consenti à effectuer une baisse générale des prix.

Actuellement, en 2016, la tendance du marché dans le secteur immobilier Orléans sera plutôt revue à la hausse. En effet, avec des taux d’intérêt minimaux qui ne présagent pas de hausses conséquentes, et des vendeurs de biens immobiliers qui consentent de plus en plus à la baisse des prix, les offres ne peuvent qu’abonder à Orléans. Au niveau des investisseurs, il y a une orientation globale tournée vers les petites surfaces.

Cela dit, anticiper la tendance en 2016 semble difficile, car à Orléans, le secteur immobilier reste entièrement dépendant de la conjoncture économique et sociale. Au niveau des prix par exemple, les professionnels anticipent plutôt une stabilisation des prix et un ralentissement de la baisse. Toutefois, si Orléans bénéficie des taux d’intérêt les moins élevés, une simple hausse pourrait être lourde de conséquences pour les prix des appartements et des maisons.

La tendance du marché immobilier Orléans en 2016

Depuis toujours, et par souci de commodité, comme dans de nombreuses grandes villes, c’est le centre historique d’Orléans qui reste le plus convoité. Il permet en effet le déplacement en mobilité douce et permet ainsi de réaliser des économies relatives aux frais de déplacement. Dans les secteurs Saint-Euverte, Châtelet et Martroi, pour un budget de 150.000 à 200.000 euros, ce sont les appartements à deux ou trois chambres qui sont les plus demandés.

Les biens immobiliers situés à proximité d’un arrêt de tramway ou qui bénéficient d’une place de stationnement sont également très recherchés. Ceci est dû au fait qu’en centre-ville, les places de parking sont très rares. Cela dit, depuis le 1er mars 2016, l’extension de la zone de stationnement payant au cœur de la ville a en partie résolu ce problème et a également élargi la tendance du marché à s’orienter vers la location et la vente de garage.

Dans le secteur Saint-Marceau, situé en bordure de la Loire, les petites maisons de ville sont également très demandées. Doté d’une prestigieuse réputation, le quartier Dunois garde également une cote assez importante. Il peut également être envisagé d’investir dans les quartiers de l’Argonne, de La Source et des Blossières, car même si ces quartiers ne bénéficient pas d’une réputation avantageuse, ils peuvent offrir de très belles opportunités.

Dans tous les cas, ce qui est flagrant, c’est que les acquéreurs évitent les quartiers abritant des résidences datant des années 60 et 70. D’ailleurs, les prix de ces logements sont ceux qui ont été appliqués en 2000. Les acquéreurs ne sont pas attirés par ces habitations, car les charges y sont trop importantes et ils consomment beaucoup d’énergie.

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